Certaines images deviennent, avec le temps, des moments précieux dans l’histoire d’une Maison.
En 2012, Claire Chazal apparaît au journal de 20h de TF1 vêtue d’une chemise OKADA PARIS.
Pour la Maison, cette apparition représente bien davantage qu’une visibilité médiatique. Voir l’une de ses créations portée à l’antenne par l’une des figures les plus reconnues du journalisme français constitue une reconnaissance particulièrement forte.
À cette époque, plusieurs présentatrices de télévision viennent déjà chercher des créations OKADA PARIS pour leurs apparitions à l’écran. La chemise, spécialité historique de la Maison, trouve naturellement sa place dans cet univers : graphique, reconnaissable et suffisamment affirmée pour exister à l’image sans jamais prendre le dessus sur celle qui la porte.
Mais avec Claire Chazal, la rencontre prend une dimension particulière.
Une femme qui incarnait naturellement l’esprit OKADA PARIS
Au-delà de sa notoriété, Claire Chazal représente une certaine idée de la femme qui résonne profondément avec l’univers de Ken Okada.
Journaliste, femme de culture et personnalité affirmée, elle incarne une élégance qui ne repose pas uniquement sur l’apparence.
Une femme qui possède sa propre voix, sa présence et son caractère.
C’est précisément cette femme qu’OKADA PARIS souhaite habiller depuis ses débuts : une femme qui porte le vêtement pour exprimer sa personnalité, et non pour la remplacer.
La chemise devient alors un prolongement de celle qui la porte.
Elle accompagne.
Elle souligne.
Elle affirme.
Mais elle ne transforme pas.
La femme existe d’abord. Le vêtement vient ensuite
Cette rencontre avec les femmes des médias conforte progressivement Ken Okada dans une conviction qui accompagne encore aujourd’hui son travail :
Un vêtement ne doit pas fabriquer une femme. Il doit révéler et affirmer ce qu’elle est déjà.
Chez OKADA PARIS, la création n’est jamais pensée comme un déguisement qui donnerait soudainement de l’élégance, de la force ou du caractère.
Ces qualités appartiennent d’abord à la femme elle-même.
Le vêtement intervient autrement.
Par sa coupe, son architecture, ses volumes et sa singularité, il accompagne cette personnalité et lui permet de s’exprimer avec davantage de force.
C’est précisément ce qui rend l’image de Claire Chazal particulièrement juste pour la Maison.
Elle ne disparaît jamais derrière la chemise.
C’est elle qui donne vie au vêtement.
Et le vêtement, en retour, souligne sa présence.
Une image qui fait connaître la Maison
La diffusion au journal de 20h donne également à la chemise OKADA PARIS une visibilité considérable.
Après cette apparition, des clientes reconnaissent la création et, à travers elle, commencent à identifier davantage la signature de la Maison.
Pour OKADA PARIS, qui avait déjà fait de la chemise l’un de ses territoires de création privilégiés, ce moment confirme quelque chose d’essentiel : une pièce singulière peut devenir un véritable signe de reconnaissance.
Avec le recul, cette apparition reste ainsi l’un de ces moments simples mais fondateurs qui participent progressivement à construire l’identité et la mémoire d’une Maison.
Le mot de la créatrice
Voir Claire Chazal porter ma chemise au journal de 20h a été pour moi un immense honneur.
Bien sûr, elle était l’une des journalistes les plus connues de France. Mais ce n’était pas seulement sa notoriété qui me touchait.
J’admirais la femme qu’elle représentait : une journaliste, une femme cultivée, indépendante, avec son caractère et sa propre présence.
C’était exactement le type de femme que j’avais toujours imaginé lorsque je créais pour OKADA PARIS.
J’ai toujours pensé qu’un vêtement ne pouvait pas inventer la personnalité d’une femme.
On peut mettre une très belle robe à quelqu’un, mais ce n’est pas cette robe qui va soudainement lui donner de la culture, de l’élégance ou du caractère.
Pour moi, c’est exactement l’inverse.
La femme existe d’abord. Le vêtement vient ensuite.
Mon travail n’est pas d’habiller une femme pour qu’elle devienne quelqu’un d’autre.
Mon travail est de comprendre qui elle est et, peut-être, de rendre cette personnalité encore plus visible.
C’est pour cela que voir Claire Chazal porter une chemise OKADA PARIS m’a autant touchée.
Elle possédait déjà sa présence, son intelligence, son élégance et son caractère.
La chemise n’avait pas besoin de la transformer.
Elle avait simplement besoin de l’accompagner.
Et puis il y a eu quelque chose de très concret : après son apparition au 20h, des personnes ont reconnu notre chemise et notre Maison.
J’ai alors compris la force que pouvait avoir une seule image.
Une femme que j’admirais, portant une pièce qui représentait déjà profondément notre identité, devant des millions de téléspectateurs.
Aujourd’hui encore, je crois que c’est cette femme-là que j’ai envie d’habiller : une femme qui n’attend pas d’un vêtement qu’il lui donne une identité, parce qu’elle possède déjà la sienne.
— Ken Okada

